Steve Jobs

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SteveJobs

Steven Paul Jobs, dit « Steve Jobs » né le 24 Février 1955 et mort le 5 octobre 2011, est un inventeur, entrepreneur américain, président du conseil d'administration d'Apple[1], PDG d'Apple. C'est un figure majeure de l’électronique grand public. Malgré son fort caractère, il est qualifié de génie mais également de visionnaire


C'est avec Ronald WAYNE et Steve WOZNIAK que la société Appel fut crée le 1er Avril 1976. C'est dans les années 80, que Steve Jobs saisit le potentiel commercial des travaux Xerox Parc et conçoit le « LISA » ( du nom éponyme de sa fille) puis le « macintosh » en 1984 . Les travaux de Xerox Parc se basent sur le couple interface graphique/souris, l'objectif est de procurer à tout les citoyens un ordinateur a porter de mains et révolutionnaire. Ces deux projets furent des échecs commerciaux provoquant ainsi son une lutte de pouvoir pour avoir la direction de l'entreprise. Cette lutte opposa Jobs et John SCULLEY recruté par Jobs quelques années plutôt. Face à cette défaite cuisante il fonda une nouvelle entreprise en septembre 1985 du nom de « NeXT ».


Sa vie privée

Son enfance

Steve Jobs ne grandit pas avec ses géniteur mais avec ses parents adoptifs. Lorsque sa mère biologique fut enceinte de Steve, elle décida de le confier à un avocat et à sa femme. Son seul souhait était que son enfant puisse grandir dans une famille aux moyens financés élevé et pouvant lui payer des études descentes. Cependant, le destin en décida autrement, et le couple qui était destiné a accueillir au sein de son foyer le petit Steve changea d'avis au bout d'un mois de cohabitation en compagnie de l'enfant. Il sera ainsi finalement placé chez Paul et Clara Jobs, qui s’engagèrent à lui payer l’université. L’enfance du jeune garçon est plutôt turbulente, avec notamment deux expériences scientifiques qui l’emmènent aux urgences. Sans conséquences toutefois.

Son adolescence

Steve Jobs se révèle un élève et un étudiant plus que moyen. C'est en 1970 à l'âge de 15 ans que Steve Jobs rencontre Steve Wozniak par l’intermédiaire d’un ami. Ils partagent des valeurs communes: l’électronique, Bob Dylan et les Beatles. Woz fut la première personne rencontrée par Steve qui en savait plus que lui en matière d’électronique; de son côté Woz admirait l’assurance de Steve avec les gens.

A 17 ans, il entre au Reed Collège de Portland, sans réelle motivation. Au bout de seulement 6 mois, il abandonne ses études et décide de suivre des cours de calligraphie en auditeur libre. « C'était un art ancré dans le passé, une subtile esthétique qui échappait à la science. J’étais fasciné », se souvient Steve Jobs. Le jeune homme est alors un étudiant fauché qui dort à même le sol chez des amis. « Je ramassais des bouteilles de Coca-Cola pour récupérer le dépôt de 5 cents et acheter de quoi manger, et tous les dimanches soir je faisais 10 kilomètres à pied pour traverser la ville et m’offrir un bon repas au temple de Hare Krishna.», raconte Steve Jobs.

Le commencement de l'ascension

C'est en 1976 que la montée de Jobs commencent. En effet, c'est cette année là que Woz et Jobs, amis de toujours, créent Apple.

Apple I

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Apple I

Le nom n’était pas très excitant, mais il était fonctionnel, et il rappelait à Jobs le temps passé dans une pommeraie dans l’Oregon. Le 1er avril, ils signent des papiers les établissant comme actionnaires à part égales. Pour obtenir des fonds, Woz vend sa calculatrice électronique HP 65 pour 520$ et Jobs son combi VW rouge et blanc pour 15000$ (mais il ne récupère que la moitié de la somme car le moteur lâche peu après la vente).

Rapidement l'Apple I -un ordinateur de bureau à destination du grand public- est commercialisé 666$ après un investissement de 1.300$. L'ordinateur est construit dans le garage de la famille Jobs et permettra à la toute jeune société d'atteindre le million de dollars de chiffre d'affaires.

Leur première commande concerne 50 ordinateurs Apple I. A la fin de l’année, ils ont vendu 150 ordinateurs.


Apple II

L'Apple II est lancé dans la foulée en 1977. Un système de couleurs apparaît à l'écran, et le lecteur de disquettes voit son apparition en 1978. Le 12 décembre 1980, l'introduction d'Apple en bourse va permettre au groupe d'avoir les moyens de ses ambitions. La société n'invente pas à proprement parler mais intègre des innovations découvertes par d'autres, comme la mise en place de la souris.

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Apple II

Woz et Jobs décident que l’Apple II chargera son système d’exploitation depuis le circuit imprimé au lieu d’avoir à le charger manuellement. Ils veulent également une alimentation dépourvue de ventilateur, qu’ils devront entièrement concevoir par eux-même.

Mike Markkula est leur premier investisseur. Voyant leur travail, il pense qu’il pourra placer Apple dans le Fortune 500 en 5 ans (et en effet il y parviendra).

Apple Computer devient une corporation de droit américain lorsque Mike Markkula, Steve Jobs et Steve Wozniak signent les papiers correspondants chez Mike, le 3 janvier.

Mike Scott devient le premier président d’Apple, et vexe Steve Jobs: il désigne Woz comme Employé numéro 1 pour marquer l’importance de son travail de conception dans la création de l’entreprise. Steve Jobs se désignera ensuite comme Employé numéro 0.

Jobs commence à marquer le design d’Apple de son empreinte en sollicitant l’agence de pub d’Intel, Regis McKenna, pour revamper le logo d’Apple. L’arc-en-ciel est coûteux à reproduire en couleurs mais très reconnaissable même en petite taille. La morsure dans le fruit permet d’éviter de prendre la pomme pour une tomate.

Les ordinateurs Apple II font leur première apparition le 17 avril à la West Coast Computer Faire. C’est alors l’ordinateur le plus élégant au monde, dans son boitier plastique. Woz a développé la machine avec seulement 62 puces et Jobs a insisté pour qu’elles soient bien alignées sur la carte-mère. Aucune vis n’est visible (toutes sont en dessous).

Appel III

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Apple III

Steve Jobs conçoit la coque de l’Apple III, mais la construit trop petite pour loger tous les composants prévus par l’équipe d’ingénierie.

L'Apple III était proposé en deux configurations, à 4300 et 7800 dollars. Les deux modèles possédaient un processeur 6502A de Synertec, cadencé à 2 Mhz (deux fois plus que celui de l'Apple II), jusqu'à 128 Ko de ram, un clavier avec pavé numérique, et un lecteur de disquettes. L'Apple III était capable de faire tourner les applications créées pour les Apple II, mais on pouvait également développer de nouveaux programmes spécialement pour son système d'exploitation SOS, Sophysticated Operating System.



Le projet L.i.s.a

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Le L.I.S.A

Il commence à travailler sur le projet Lisa: un ordinateur dont l’interface utilisateur, inspirée par la technologie Xerox PARC, est à base de fenêtres et utilisable avec une souris. Le nom « Lisa » vient de Lisa Brennan-Jobs, la fille de Steve Jobs.

Le Lisa (pour Local Integrated Software Architecture) est donc un ordinateur personnel lancé par Apple en 1983. Il s'agit de l'un des premiers ordinateurs personnels à posséder une souris et une interface graphique. Celle-ci était inspirée de celle des stations de travail Xerox. L'idée du Lisa était d'augmenter la productivité en rendant les ordinateurs plus faciles à utiliser. Le projet Lisa démarra en 1978. Steve Jobs, cofondateur d'Apple, participa à son développement jusqu'en 1982, date à laquelle il rejoignit le projet Macintosh.


C'est grâce à la direction et par la création de tous ces projets que Steve Jobs a vu sa carrière professionnelle évolué, mais également son compte en banque.

Une chute qui révélera qu'il est l'atout indispensable d'Apple

Sa chute

Il existe divers adjectif pour qualifié Steve Jobs : obstiné, têtu, rigoureux, passionné et autoritaire. C'est à cette force de conviction et cette réflexion hors du commun qu'à ce jour nous pouvons entrer en possession d'objets tels que le Macintosh, l'iPod ou encore l'Iphone. Jobs a souvent navigué à contre-courant, imposé ses vues malgré les résistances du marketing d'Apple.

Pourtant, Steve a longtemps été désavantagé par ses propres excès, ses propres lubies. Comme il l'a reconnu lui-même... En effet, le Génie par son caractère dure va lui même se couper les ailes face à son ascension au sein de l'entreprise Apple, en imposant des choix techniques et incohérents lors de la conception du Macitosh. Des choix que lui reprochait notamment un dénommé Bill Gates. C'est donc en 1985, que John Sculley, de dix-sept ans son aîné et ex-vice -président de Pepsi Cola, qu'il avait débauché deux ans plus tôt pour le seconder le vira. A l'issue d'un petit coup d'État, John Sculley placardise Jobs dans un poste de président honorifique, «trop jeune pour présider». Celui que l'on présente déjà comme le «dieu vivant des jeunes entrepreneurs américains» ne l'entend pas de cette oreille. Il démissionne, donne une conférence de presse, assis en tailleur sur le pelouse de sa villa, pour annoncer la création de sa prochaine société, NeXT. Ce jour là, des proches raconteront «l'avoir vu pleurer». L'autre Steve, Wozniak, est lui parti depuis longtemps. Pendant douze ans, les destins d'Apple et de Jobs vont diverger. Douze ans pendant lesquels Apple ira en s'essoufflant.

La vente du cinquième de ses actions Apple lui rapporte 20 millions de dollars. Jobs débauche cinq des collaborateurs les plus talentueux de son ancienne entreprise, déclenchant la fureur de Sculley. Cette même année, Apple confronté à la concurrence d'IBM (Industrial Business Machine qui s'est lancé dans la micro informatique), annonce sa première perte.

Apple se remet donc en question, et va réétudier le cas "Steve Jobs".

Un come back phénoménale

Chassé d'Apple comme un malpropre en 1985, Steve Jobs a réussi un come back retentissant dix ans plus tard. Et gagné un peu de sagesse au passage. Juste assez pour décliner des œuvres qui marquent leur époque. Il est ainsi devenu l'un des hommes les plus admirés au monde et Apple s'est payé le luxe sur le tard de dépasser Microsoft, prenant une ultime revanche sur son concurrent de toujours, Bill Gates !

Entre temps en 1986, il a racheté Pixar à Georges Lucas. Une fois de plus, Steve Jobs a le nez creux.Car pour celui-ci un échec équivaut à un succès, une nouvelle chance d'innovée. Il anticipe la révolution que l'informatique va entraîner dans le dessin animé. En 1991, tandis que tout le monde -ou presque- semble l'avoir oublié, il signe un contrat avec Disney pour la fabrication de trois films. Toy Story inaugure une nouvelle ère dans l'histoire du film d'animation. Par la suite, le succès ne se démentira pas avec des films tels que Monstres et Cie ou Nemo. Introduite en Bourse en 1995, Pixar séduit les investisseurs. Et Steve Jobs, qui en détient encore 80%, est à la tête d'une fortune potentielle de 600 millions de dollars. En mariant Pixar à Disney, il devient le premier actionnaire de Disney. Lui, le champion de l'informatique, règne aussi sur Hollywood.

À l'origine, Steve Jobs ne voulait pas que l'iPod fonctionne avec les PC et Windows; Il ne voyait pas d'inconvénient à ce qu'Apple ferme la porte à un ordinateur qui représentait 90 % du marché en 2001. Un risque inconsidéré qui fut pourtant payant.


"A partir de l'année 2004, nous avons dû intégrer l'idée que Jobs appartenait au royaume des éphémères." --Steve Jobs--

Du jour au lendemain, il a fallu affronter la perspective d'avoir tôt ou tard à nous dispenser de sa présence. Il n'en était devenu que plus précieux... À une époque un peu trop chiche en personnages hors du commun, Steve Jobs avait le mérite d'entretenir cette affection inapaisable du public envers les individus qui, à leur manière, tentent de changer le monde.